Le Smog : La pollution à Santiago

Santiago est une ville très polluée, principalement d’avril à septembre. Bordée de montagne, la ville subit une accumulation de polluants liée en particulier à la circulation automobile.

En hiver, ce sont les particules en suspension qui posent problème : gaz d’échappement, fumées, poussière…

Au printemps et en été, on note des pics d’ozone.

Durant l’été, la différence de température entre le littoral plus frais et la ville crée un courant d’air qui disperse en grande partie les polluants. Durant l’hiver, cette circulation d’air s’arrête et la pollution stagne au dessus de la ville.

Sachez que les quartiers périphériques (Vitacura, Lo Barnechea, Las Condes, La Reina..) sont moins touchés que le centre.

 

Après de graves pics de pollution en 1996, la région métropolitaine a mis en place un plan de prévention et de décontamination atmosphérique qui permet de suivre en temps réel les taux de molécules présents et de déclencher en cas de dépassement des seuils desrestrictions de circulation et d’utilisation du chauffage au bois.

En effet, le problème n°1 à Santiago l’hiver reste les particules en suspension, liées aux émissions des véhicules mais aussi à tous les processus de combustion tant industriels que particuliers.

Ainsi, lors des phases de préalerte et d’alerte pollution, les mesures suivantes sont mises en place :

– interdiction d’utiliser tout type de chauffage au bois (même avec système de double combustion)

– restrictions de circulation pour une partie du parc automobile, en fonction du dernier numéro de la plaque d’immatriculation du véhicule et selon qu’iil soit avec ou sans pot catalytique.

– il est recommandé d’éviter tout type d’activité physique

 

A suivre sur le web :

le portail du ministère de l’environnement qui annonce les alertes (le soir avant de se coucher pour savoir s’il y a restriction le lendemain)

Que l’on peut suivre sur facebook également…

Mesures de pollution en ligne – plus technique : toutes les molécules, station par station